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	<title>Le blog du jurassic geek &#187; Logiciels Libres</title>
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		<title>Récupérer la table des partitions après une fausse manip sous Linux&#8230;</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2011/11/02/recuperer-la-table-des-partitions-apres-une-fausse-manip-sous-linux/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 16:32:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
				<category><![CDATA[Geek]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2011/11/02/recuperer-la-table-des-partitions-apres-une-fausse-manip-sous-linux/" title="Récupérer la table des partitions après une fausse manip sous Linux..."></a>Cet article fait suite à la mésaventure arrivée à un client. Lors d&#8217;une manipulation dangereuse (sfdisk&#8230;), il a totalement écrasé la table des partitions de son disque système. Fort heureusement il a laissé son système en marche, il ne l&#8217;a &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2011/11/02/recuperer-la-table-des-partitions-apres-une-fausse-manip-sous-linux/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2011/11/02/recuperer-la-table-des-partitions-apres-une-fausse-manip-sous-linux/" title="Récupérer la table des partitions après une fausse manip sous Linux..."></a><p>Cet article fait suite à la mésaventure arrivée à un client. Lors d&#8217;une manipulation dangereuse (sfdisk&#8230;), il a totalement écrasé la table des partitions de son disque système. Fort heureusement il a laissé son système en marche, il ne l&#8217;a surtout pas redémarré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Attention, cet article s&#8217;adresse à des utilisateurs confirmés. Si vous n&#8217;avez pas l&#8217;habitude de fdisk, ou que vous avez déjà redémarré votre machine, cet article n&#8217;est pas pour vous. Si vous perdez vos données, vous en êtes responsable. Ce n&#8217;est pas parce que ça a marché dans mon cas, que ça marchera dans le votre. Les commandes données ne sont pas complètes, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un tutoriel. L&#8217;explication sera parlante aux personnes capables de réaliser les commandes. Bref, tout ceci pour vous dire que je ne suis pas responsable en cas de soucis sur vos données.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pourquoi c&#8217;est une bonne idée de ne pas l&#8217;avoir redémarré après l&#8217;erreur ?</strong></p>
<p>Lors de son démarrage, le noyau a mémorisé la table des partitions de son disque de démarrage. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour ça qu&#8217;on doit redémarrer la machine, ou lancer l&#8217;outil <em>partprobe</em> après avoir modifié la table des partitions du disque de démarrage. Sinon, la table des partitions du disque est différente de la table des partitions mémorisée par le noyau&#8230;</p>
<p><strong>Heureusement qu&#8217;il n&#8217;a pas lancé <em>partprobe /dev/sda</em> !</strong></p>
<p>En fait, il a lancé la commande. Et c&#8217;est ce qui lui a mis la puce à l&#8217;oreille. <em>Partprobe</em> lui a répondu par pleins d&#8217;erreurs, qui pourraient être traduites par <em>je ne peux pas changer la table des partitions dans le noyau, car les partitions utilisées ont été modifiées</em>. En effet, sa partition / est forcément montée, et dans la nouvelle table des partitions, elle n&#8217;existe plus. Le noyau continue donc d&#8217;utiliser l&#8217;ancienne table, puisqu&#8217;il s&#8217;appuie sur cette ancienne table pour fonctionner.</p>
<p><strong>La méthode</strong>.</p>
<p>L&#8217;idée repose sur le fait que justement, le noyau a gardé en mémoire l&#8217;ancienne table des partitions. On va donc regarder ce qu&#8217;il a en mémoire, et remettre la même chose sur le disque. La machine ne doit en aucun cas être arrêtée ou redémarrée tant que l&#8217;opération n&#8217;est pas complète. On pourra voir ce qu&#8217;il a en mémoire à l&#8217;aide des informations accessibles dans /sys.</p>
<pre>[root@localhost ~]# cat /sys/block/hda/hda1/start
63
[root@localhost ~]# cat /sys/block/hda/hda1/size
208782</pre>
<p>L&#8217;opération est à refaire pour chaque partition.</p>
<pre>[root@localhost ~]# cat /sys/block/hda/hda2/start
208845
[root@localhost ~]# cat /sys/block/hda/hda2/size
16563015</pre>
<p>Dans mon exemple, j&#8217;ai deux partitions:</p>
<ul>
<li>hda1 commençant au secteur 63 de taille 208782 secteurs.</li>
<li>hda2 commençant au secteur 208845 de taille 16563015 secteurs.</li>
</ul>
<div>C&#8217;est donc le moment de lancer fdisk, et de détruire toutes les mauvaises partitions qu&#8217;on a créé. Je ne détaillerai pas ces opérations. Une fois que notre table des partitions est vide, on peut mettre les valeurs qu&#8217;on a trouver:</div>
<div>
<pre>Commande (m pour l'aide): p

Disque /dev/hda: 8589 Mo, 8589934592 octets
255 heads, 63 sectors/track, 1044 cylinders
Unités = <strong>cylindres</strong> de 16065 * 512 = 8225280 octets

Périphérique Amorce    Début         Fin      Blocs    Id  Système

Commande (m pour l'aide):</pre>
<p>Les partitions sont affichées en cylindres, ce qui ne nous arrange pas. Passons les en secteurs avec la commande u</p>
<pre>Commande (m pour l'aide): u
Modification des unités d'affichage/saisie à secteurs

Commande (m pour l'aide): p

Disque /dev/hda: 8589 Mo, 8589934592 octets
255 heads, 63 sectors/track, 1044 cylinders, total 16777216 secteurs
Unités = <strong>secteurs</strong> de 1 * 512 = 512 octets

Périphérique Amorce    Début         Fin      Blocs    Id  Système

Commande (m pour l'aide):</pre>
</div>
<div>Faisons notre partition 1, début 63 et taille de 208782. <strong>Attention, quand on précise la taille, on enlève 1 à la valeur trouvée dans /sys. Je dois avouer que je ne sais pas pourquoi, mais sinon, on ne tombe pas sur un nombre de cylindres entier&#8230; Si quelqu&#8217;un a une explication plus propre, je suis preneur <img src='http://blog.pingouin.org/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> . Donc on fera +208781.</strong></div>
<div>
<pre>Commande (m pour l'aide): n
Action de commande
   e   étendue
   p   partition primaire (1-4)
p
Numéro de partition (1-4): 1
Premier secteur (63-16777215, par défaut 63):
Utilisation de la valeur par défaut 63
Dernier secteur ou +taille or +tailleM ou +tailleK (63-16777215,
par défaut 16777215): +<strong>208781</strong>

Commande (m pour l'aide): p

Disque /dev/hda: 8589 Mo, 8589934592 octets
255 heads, 63 sectors/track, 1044 cylinders, total 16777216 secteurs
Unités = secteurs de 1 * 512 = 512 octets

Périphérique Amorce    Début         Fin      Blocs    Id  Système
/dev/hda1              63      208844      104391   83  Linux

Commande (m pour l'aide):</pre>
</div>
<div>Ça a l&#8217;air d&#8217;être ce qu&#8217;on veut. Seconde partition maintenant, début 208845 de taille 16563015, <strong>donc +16563014 pour fdisk</strong>:</div>
<div>
<pre>Commande (m pour l'aide): n
Action de commande
   e   étendue
   p   partition primaire (1-4)
p
Numéro de partition (1-4): 2
Premier secteur (208845-16777215, par défaut 208845): 208845
Dernier secteur ou +taille or +tailleM ou +tailleK (208845-16777215,
par défaut 16777215): +<strong>16563014</strong>        

Commande (m pour l'aide): p

Disque /dev/hda: 8589 Mo, 8589934592 octets
255 heads, 63 sectors/track, 1044 cylinders, total 16777216 secteurs
Unités = secteurs de 1 * 512 = 512 octets

Périphérique Amorce    Début         Fin      Blocs    Id  Système
/dev/hda1              63      208844      104391   83  Linux
/dev/hda2          208845    16771859     8281507+  83  Linux</pre>
<p>Et là, oh miracle, on a retrouvé notre table originale. Un reboot permet de vérifier ça (mais attention, si vous redémarrez et que vous n&#8217;avez pas passé les bonnes tailles, il faudra alors utiliser un outil de récupération de partitions, avec les risques d&#8217;erreurs que ça engendre&#8230;).</p>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Accéder à un LVM depuis un disque de secours</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2011/05/25/acceder-a-un-lvm-depuis-un-disque-de-secours/</link>
		<comments>http://blog.pingouin.org/2011/05/25/acceder-a-un-lvm-depuis-un-disque-de-secours/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 May 2011 07:10:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
				<category><![CDATA[Geek]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2011/05/25/acceder-a-un-lvm-depuis-un-disque-de-secours/" title="Accéder à un LVM depuis un disque de secours"></a>Un problème courant, avec LVM, c&#8217;est de démarrer une machine installée avec LVM depuis un support externe, et de pester car le support externe ne &#171;&#160;voit&#160;&#187; pas le LVM. On a parfois ce soucis en utilisant le mode rescue de &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2011/05/25/acceder-a-un-lvm-depuis-un-disque-de-secours/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2011/05/25/acceder-a-un-lvm-depuis-un-disque-de-secours/" title="Accéder à un LVM depuis un disque de secours"></a><p>Un problème courant, avec LVM, c&#8217;est de démarrer une machine installée avec LVM depuis un support externe, et de pester car le support externe ne &laquo;&nbsp;voit&nbsp;&raquo; pas le LVM. On a parfois ce soucis en utilisant le mode <em>rescue</em> de certains hébergeurs de serveurs dédiés. Alors comment faire ?</p>
<p>Le soucis est que le système possède sans doute les outils LVM, mais ne lance pas de recherche d&#8217;installation LVM existante. Il suffit donc de lancer cette recherche à la main. La première chose à faire est de lancer (en root) la commande lvscan. Celle-ci va rechercher des signatures de type LVM parmi tous les supports de stockages de la machine. Elle devrait donc détecter nos disques LVM. Par contre, une fois les volumes logiques détectés, ils ne sont pas pour autant utilisables ! </p>
<p>lvscan</p>
<p>En effet, la seconde étape va être d&#8217;activer ces groupes de volumes, car par défaut, ils sont en mode &laquo;&nbsp;non disponibles&nbsp;&raquo;. C&#8217;est ce qu&#8217;on fait avec la commande vgchange. En lui passant l&#8217;option -a y, on met les groupes de volumes en mode &laquo;&nbsp;disponible&nbsp;&raquo; (l&#8217;option -a veut dire <em>available</em> et le y est pour <em>yes</em>). La sortie de la commande doit nous afficher qu&#8217;elle a bien activé les groupes de volumes.</p>
<p>vgchange -a y</p>
<p>On peut alors les utiliser, et les monter dans notre arborescence pour continuer notre dépannage, leur contenu est utilisable.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Un peu d&#039;amusement avec FreeBSD</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2008/04/28/un-peu-damusement-avec-freebsd/</link>
		<comments>http://blog.pingouin.org/2008/04/28/un-peu-damusement-avec-freebsd/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2008 15:35:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
				<category><![CDATA[FreeBSD]]></category>
		<category><![CDATA[Geek]]></category>
		<category><![CDATA[Humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2008/04/28/un-peu-damusement-avec-freebsd/" title="Un peu d&#039;amusement avec FreeBSD"></a>L&#8217;article est un peu technique, et me sert de référence pour des utilisations futures. Forcément, pour le non informaticien, ça va être du chinois&#8230; Le problème Bon, Linux, ça va plutôt bien, mais FreeBSD, j&#8217;ai encore un peu de boulot &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2008/04/28/un-peu-damusement-avec-freebsd/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2008/04/28/un-peu-damusement-avec-freebsd/" title="Un peu d&#039;amusement avec FreeBSD"></a><address>L&#8217;article est un peu technique, et me sert de référence pour des utilisations futures. Forcément, pour le non informaticien, ça va être du chinois&#8230;</address>
<p><strong>Le problème</strong></p>
<p>Bon, Linux, ça va plutôt bien, mais FreeBSD, j&#8217;ai encore un peu de boulot pour être à l&#8217;aise avec&#8230; Un petit exemple. J&#8217;ai à installer un FreeBSD avec une baie de disques. Le petit hic que je rencontre, est que les disque ont un nommage dynamique. Dans un sens, c&#8217;est bien, mais dans l&#8217;autre, c&#8217;est moins bien&#8230; En effet, sur ma machine, il y a un contrôleur SCSI en interne et un contrôleur Fiber Channel (FC-AL) en externe. J&#8217;ai 14 disques dans ma baie, et un dans le slot interne de la machine. Jusqu&#8217;ici tout va bien&#8230;.</p>
<p>Je démarre ma machine, et j&#8217;ai le nommage suivant:</p>
<ul>
<li>Disque interne: /dev/da0</li>
<li>Disque 1 baie: /dev/da1</li>
<li>Disque 2 baie: /dev/da2</li>
<li>&#8230;</li>
<li>Disque 14 baie: /dev/da14</li>
</ul>
<p>J&#8217;ai de la place dans un slot interne de la machine, alors j&#8217;ajoute un disque dans la machine (pas dans la baie). Le nommage devient (après reboot):</p>
<ul>
<li>Disque interne: /dev/da0</li>
<li>Disque interne ajouté: /dev/da1</li>
<li>Disque 1 baie: /dev/da2</li>
<li>Disque 2 baie: /dev/da3</li>
<li>&#8230;</li>
<li>Disque 14 baie: /dev/da15</li>
</ul>
<p>Aïe aïe aïe, tout est décalé. Alors si j&#8217;ai mis mes points de montages en dur dans le fichier fstab, je risque d&#8217;avoir quelques soucis</p>
<p><strong>La solution</strong></p>
<p>Elle reste encore assez simple. On va utiliser les labels sur les disques. Le disque 1 de la baie, je souhaite le monter dans /export/disk1. Je vais donc mettre un label sur le système de fichier du disque, label qui s&#8217;appellera &laquo;&nbsp;disk1&#8243;:</p>
<pre>tunefs -L disk1 /dev/da1s1</pre>
<p>Je devrais alors avoir maintenant une entrée /dev/ufs/disk1. Si ce n&#8217;est pas le cas, on va activer ça lors du boot de la machine. Pour celà, on va ajouter la ligne suivante dans le fichier /boot/loader.conf</p>
<pre>geom_label_load="YES"</pre>
<p>et on redémarre.</p>
<p>Cette fois, on devrait avoir une entrée /dev/ufs/disk1. Dans mon fichier fstab, il suffit que je fasse référence à /dev/ufs/disk1 au lieu de /dev/da1. Et quelquesoit l&#8217;endroit où se trouve mon disque, il sera bien monté dans /export/disk1&#8230;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Passage à Ubuntu Edgy, essais de Beryl/Emerald</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2006/11/02/passage-a-ubuntu-edgy-essais-de-berylemerald/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Nov 2006 16:27:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/11/02/passage-a-ubuntu-edgy-essais-de-berylemerald/" title="Passage à Ubuntu Edgy, essais de Beryl/Emerald"></a>Ben voilà une news qui ne va pas intéresser du tout les gens qui n&#8217;utilisent pas GNU/Linux !! En effet, je viens de mettre à jour mon ordinateur portable vers la dernière version de Ubuntu, la dénommée Edgy. J&#8217;ai effectué &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2006/11/02/passage-a-ubuntu-edgy-essais-de-berylemerald/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/11/02/passage-a-ubuntu-edgy-essais-de-berylemerald/" title="Passage à Ubuntu Edgy, essais de Beryl/Emerald"></a><p>Ben voilà une news qui ne va pas intéresser du tout les gens qui n&#8217;utilisent pas GNU/Linux !!</p>
<p>En effet, je viens de mettre à jour mon ordinateur portable vers la dernière version de Ubuntu, la dénommée Edgy. J&#8217;ai effectué la mise à jour le jour de la sortie en utilisant les miroirs de free, car les miroirs officiels étaient un peu surchargés !</p>
<p>La mise à jour s&#8217;est très bien passé, et j&#8217;ai pu continuer à travailler sur les projets sur lesquels j&#8217;étais sans soucis. Cette semaine, la présence d&#8217;un jour férié en plein milieu m&#8217;a motivé pour faire quelques petits changements et quelques essais de configuration. ?tant intéressé par le bureau 3D, j&#8217;ai donc installé beryl et emerald. Et là avalanche de problèmes, et j&#8217;ai pu avoir droit à un gros bug de la distribution&#8230;</p>
<p>Mon ordinateur (un IBM T41) étant équipé d&#8217;une carte vidéo de type ATI (une FireGL9000), j&#8217;ai d&#8217;abord essayé d&#8217;utiliser les drivers spécifiques ATI (les fglrx) avec Xgl. Je redémarre, et je suis sous mon bureau  gnome habituel. Tout content, je lance Beryl (beryl-xgl) et le bureau démarre sous beryl. J&#8217;arrive à faire tourner le cube, tout semble parfait. Sauf que dès que j&#8217;essaie de déplacer une fenêtre, le bureau crashe lamentablement, et je me retrouve devant l&#8217;écran de connexion. Après quelques recherches sur divers forums, blogs et sites, il semble que ma carte puisse fonctionner avec AIGLX, ce qui permet d&#8217;une part d&#8217;utiliser le pilote libre pour ma carte vidéo, et d&#8217;autre part de ne pas avoir de serveur spécifique à lancer, comme avec Xgl.</p>
<p>Là, second problème. J&#8217;ai beau faire tout ce qu&#8217;il faut, je n&#8217;arrive pas à avoir glx en dri&#8230; Le serveur X active bien les extensions, mais le glxinfo me retourne toujours un &nbsp;&raquo; direct rendering: No&nbsp;&raquo;. Après de bonnes recherches, j&#8217;ai fini par désinstaller tout ce qui concerne le driver propriétaire fglrx. Puis par réinstaller les bibliothèques libGL:&nbsp;&raquo;sudo apt-get install &#8211;reinstall libglu1-mesa libglew1 libgl1-mesa-dri libgl1-mesa-glx&nbsp;&raquo;. Et là, je redémarre le serveur X et miracle, j&#8217;ai bien le direct rendering.</p>
<p>Je peux donc démarrer beryl en mode AIGLX. Aïe, problème, j&#8217;ai seulement les deux tiers de mon écran sur lequel je peux voir le bureau. Je pense donc que la mémoire de ma carte vidéo n&#8217;est pas suffisante pour marcher en 24 bits avec beryl sur du 1400&#215;1050&#8230; Je change donc le paramètre pour passer en mode 16 bits. Et là tout marche parfaitement.</p>
<p>Enfin, jusqu&#8217;à ce que j&#8217;ai l&#8217;idée saugrenue de lancer firefox. Et dès que j&#8217;arrive sur une page contenant du flash, paf, firefox meurt. Je réessaie sans beryl, et là, pareil, firefox crashe dès que j&#8217;arrive sur une page contenant du flash. Si je me remet en 24 bits, tout va bien. La solution est moins évidente cette fois. Il faut en effet éditer le fichier &laquo;&nbsp;/etc/firefox/firefoxrc&nbsp;&raquo; et ajouter la ligne &laquo;&nbsp;export XLIB_SKIP_ARGB_VISUALS=1&#8243;. Et là, ça fonctionne enfin. Et ça, c&#8217;est un bug dans Edgy, pas dans Beryl !</p>
<p>Malgré tout ça, j&#8217;ai maintenant un beau bureau sous Beryl et Emerald. Alors si plein de fonctions de Beryl sont plutôt visuelles sans vrai apports, il y en a quand même un certain nombre particulièrement intéressantes, comme la visualisation de toutes les applications ouvertes ensembles sur le bureau, et j&#8217;en passe.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Il n&#039;a de libre que le nom.</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2006/07/14/il-na-de-libre-que-le-nom/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Jul 2006 22:42:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
				<category><![CDATA[Geek]]></category>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/07/14/il-na-de-libre-que-le-nom/" title="Il n&#039;a de libre que le nom."></a>Peut-être avez vous entendu parlé de l&#8217;article de Mr Jean Dominique Giuliani intitulé Il n&#8217;a de libre que le nom et qui a notamment été publié par Libération. Je vous invite à le lire, si ce n&#8217;est pas déjà fait. &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2006/07/14/il-na-de-libre-que-le-nom/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/07/14/il-na-de-libre-que-le-nom/" title="Il n&#039;a de libre que le nom."></a><p>Peut-être avez vous entendu parlé de l&#8217;article de Mr Jean Dominique Giuliani intitulé <a href="http://www.jd-giuliani.org/dossiers/dossiers.php?id_dossier=62">Il n&#8217;a de libre que le nom</a> et qui a notamment été publié par Libération. Je vous invite à le lire, si ce n&#8217;est pas déjà fait. En effet, il contient des éléments assez caractéristiques et que je rencontre régulièrement chez des gens qui ne connaissent pas ou mal le logiciel libre.</p>
<p>Mr Giuliani fait en effet l&#8217;amalgame dangereux entre gratuité et liberté. En effet, il part du principe qu&#8217;un logiciel libre est gratuit, et parce qu&#8217;il peut être redistribué gratuitement, il a été réalisé également gratuitement. Le problème est que son approche ne correspond pas à l&#8217;industrie du logiciel libre que l&#8217;on rencontre sur le terrain. Si on prend des exemples comme le noyau Linux, souvent montré en exemple, on se rend vite compte que les principaux développeurs du logiciel sont tous salariés pour travailler sur ce projet (par des sociétés comme RedHat, IBM, Novell, ARM ou d&#8217;autres). Un logiciel comme MySQL est également développé par une entreprise commerciale, qui salarie ses développeurs pour travailler sur le projet. Et on peut continuer comme ça pour d&#8217;autres grands projets, comme le système de fichiers ReiserFS, ou la suite OpenOffice.org.</p>
<p>La liberté du logiciel libre ne repose pas sur la gratuité, sinon on parlerait de logiciels gratuits et non pas de logiciels libres. Et les anglo-saxons ne préciseraient pas &laquo;&nbsp;free as in free beer&nbsp;&raquo; (free comme dans bière gratuite) ou &laquo;&nbsp;free as in free speech&nbsp;&raquo; (free comme dans liberté de parole) si justement l&#8217;amalgame n&#8217;était pas problématique. Il faut dire qu&#8217;ils utilisent le même mot pour gratuité et liberté, ce qui ne simplifie pas leur compréhension&#8230; La gratuité du logiciel libre présenté par Mr Giuliani n&#8217;est qu&#8217;une confusion née de la méconnaissance qu&#8217;il a du sujet.</p>
<p>De plus, non content de confondre logiciel libre et logiciel gratuit, on retrouve également une confusion avec les freeware. Dans le logiciel libre, l&#8217;auteur du logiciel en reste propriétaire, et la protection intellectuelle associée à son logiciel est la même que s&#8217;il avait édité un logiciel propriétaire. Il a juste choisi, dans un cas de ne pas donner accès au code source de son logiciel, et dans l&#8217;autre cas, a autorisé un accès au code source du logiciel à des fins d&#8217;amélioration, d&#8217;éducation de personnalisation etc. Mais il reste l&#8217;auteur du logiciel, et en fait ce qu&#8217;il veut.</p>
<p>Pour ce qui est de l&#8217;affrontement des sociétés de services face aux éditeurs de logiciels propriétaires, on constate en effet aujourd&#8217;hui une mise en opposition du service face au logiciel. Ceci pose un problème de taille. En effet, celà laisse supposer que les logiciels propriétaires ne nécessitent pas de services pour fonctionner, et que de faire appel à un éditeur de logiciels propriétaires pour acquérir la licence nécessaire à ce logiciel permet de planifier et de maîtriser le temps et l&#8217;amortissement de ces logiciels. On peut rêver, mais ce n&#8217;est pas réaliste. Les personnes offrant du service sur des logiciels propriétaires comme Oracle, SAP ou même Microsoft dont le but est que le logiciel se suffise à lui même, ne manquent pourtant pas de travail. De ce coté là, le logiciel libre n&#8217;est pas fondamentalement différent. Il a besoin de service pour être configuré, adapté, intégré à l&#8217;existant. Comme les autres. Ni plus, ni moins.</p>
<p>Pour résumer le tout, on peut dire que le logiciel libre n&#8217;a rien de gratuit, et n&#8217;a pas été présenté comme tel par toutes les personnes connaissant un minimum le logiciel libre. Que l&#8217;accès au code source, ne viole pas la propriété qu&#8217;en a l&#8217;auteur du logiciel. Et enfin, que le logiciel libre n&#8217;est pas le seul à avoir besoin de service pour être adapté à l&#8217;environnement et à l&#8217;utilisation qui doit en être faite, c&#8217;est le cas de tous les autres logiciels. Quant à parler du prix, si l&#8217;exemple du ministère des finances est donné dans l&#8217;article, il doit bien faire sourire les acteurs informatiques français. Un projet de 39 milions d&#8217;euros, sur trois années (cas du projet copernic du ministère des finances) n&#8217;en fait pas, et de très très loin, les logiciels les plus chers de l&#8217;histoire&#8230; Il suffit de comparer ça aux 78 milions d&#8217;euros dépensés simplement en licences logicielles (sans le service) dépensées pour la seule année 2002 par le ministère des finances (<a href="http://www.temps-reels.net/article1471.html">source</a>).</p>
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		<title>DADVSI, ou comment faire n?importe quoi</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Mar 2006 18:24:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/03/16/dadvsi-ou-comment-faire-n%e2%80%99importe-quoi/" title="DADVSI, ou comment faire n?importe quoi"></a>Difficile de ne pas en avoir entendu parler, en ce moment en France se joue l?avenir de la diffusion de la culture sur support numérique. Un premier coup de tonnerre avait eu lieu fin décembre, quand le gouvernement souhaitait faire &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2006/03/16/dadvsi-ou-comment-faire-n%e2%80%99importe-quoi/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/03/16/dadvsi-ou-comment-faire-n%e2%80%99importe-quoi/" title="DADVSI, ou comment faire n?importe quoi"></a><div class="entry">Difficile de ne pas en avoir entendu parler, en ce moment en France se joue l?avenir de la diffusion de la culture sur support numérique. Un premier coup de tonnerre avait eu lieu fin décembre, quand le gouvernement souhaitait faire passer le texte, en soirée à la veille de Noël, avec le vote du premier article instituant le principe d?une <em>Licence Globale</em>. Si cette licence globale ne me semble pas vraiment une bonne idée, l?attitude du ministre de l?industrie de la culture me semble une plus mauvaise idée encore. En effet, au redémarrage des débats la semaine dernière, il a pris la décision d?enlever l?article 1 de la loi, alors que celui ci avait été voté. Et devant l?inconstitutionnalité de la chose (forcément, faire disparaître un article ayant été voté, sans aucune discussion??) l?article a été réintroduit en fin de soirée, et supprimé rapidement par les députés présents dans l?hémicycle, lors d?un boycott de l?opposition.</div>
<div class="entry">Alors, si il y a beaucoup à dire sur la présence obligatoire des DRM dans les morceaux de musique téléchargeable, et leur utilisation obligatoire également, sur les restrictions à la copie privée, on peut vraiment se poser des questions sur la finalité de cette loi. En effet, il va être possible de sanctionner le téléchargeur d?une amende de première classe (le prix de deux CD environs). Mais celà n?arrêtera en aucun cas les gens de télécharger. Pour le prix de deux CD, ils pourront remplir leur discothèque. De plus, le téléchargement est largement entré dans les moeurs, principalement chez les plus jeunes. Alors, si de grandes campagnes de verbalisations auront sans doute lieu, elles rapporteront un peu d?argent à l?état, mais les artistes ne verront rien passer du tout.</div>
<div class="entry">De plus, devant les limitations imposées par les DRM, qu?est-ce que les gens préfèreront faire ? Acheter légalement une musique sur Internet, et se retrouver limité quant à l?utilisation de ce morceau (un morceau acheté sur le site d?Apple est lisible uniquement sur l?ordinateur ou sur un iPod, et pas sur un autre lecteur MP3), ou télécharger illégalement le morceau sur un réseau P2P et pouvoir en profiter pleinement ? Bien sûr, le ministre annonce qu?il veut forcer à l?interropérabilité des DRM sur les différents matériels. Mais c?est un voeu pieux. Comment forcer des entreprises comme Microsoft ou même Apple qui réalise 60% de son chiffre d?affaire grace à la musique, à changer complètement leur technologie de DRM. Et quid des utilisateurs de logiciels libres comme Linux qui ne pourront avoir accès à ces fichiers DRM. Encore une fois, le ministre annonce que les logiciels libres pourront y avoir accès, qu?il ?suffit?? d?y implémenter les DRM, mais il n?y a pas vraiment de solution technique existante permettant de faire ce genre de choses (le logiciel libre repose sur la publication des sources du logiciel, une sorte de recette de cuisine du logiciel, mais la publication des sources de la partie DRM ne serait pas légale?? donc pas présente dans un logiciel libre).</div>
<div class="entry">On se retrouve donc aujourd?hui face à un projet de loi qui sera totalement inapplicable en raison d?une part du nombre de personnes téléchargeant de la musique aujourd?hui, et d?autre part des contraintes économiques imposées aux différentes entreprises commercialisant de la musique en ligne. ? vouloir satisfaire les géants de la musique (puisqu?ils vont pouvoir vendre encore plus de morceaux, plusieurs fois les mêmes aux même personnes d?ailleurs), on se retrouve avec un texte qui n?a aucun sens.</div>
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		<title>Google, backstage</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2006 17:34:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/01/30/google-backstage/" title="Google, backstage"></a>Il y a quelques mois, le 20 octobre pour être précis, Jeff Dean, ingénieur chez Google, a donné une conférence à l&#8217;université de Washington sur l&#8217;infrastructure utilisée par google, ainsi qu&#8217;un certain nombre de problématiques et d&#8217;approche pour les résoudre. &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2006/01/30/google-backstage/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/01/30/google-backstage/" title="Google, backstage"></a><p>Il y a quelques mois, le 20 octobre pour être précis, Jeff Dean, ingénieur chez Google, a donné une conférence à l&#8217;université de Washington sur l&#8217;infrastructure utilisée par google, ainsi qu&#8217;un certain nombre de problématiques et d&#8217;approche pour les résoudre. La conférence est disponible en vidéo, donc forcément en Anglais. On peut la trouver sur le site de la <a href="http://norfolk.cs.washington.edu/htbin-post/unrestricted/colloq/details.cgi?id=274">Washington University</a>. La conférence a quand même une durée d&#8217;une heure, donc prévoyez assez de temps.</p>
<p>Les informations présentées sont assez variées. Mais ce qui est le plus impressionnant dans cette présentation, est les quelques statistiques que l&#8217;on peut tirer du traitement du Web par Google. Par exemple, en comptant qu&#8217;il y a environ 4 000 000 000 (4 milliards de page, d&#8217;une taille moyenne de 10 ko, ça nous fait quand même une quantité d&#8217;informations de l&#8217;ordre 40 000 Go à traiter (soit environ 40 Péta octets&#8230;).<br />
De même, on savait que Google utilisait une multitude de petites machines pour traiter ces informations. Il a donc fallu développer un système de fichiers permettant de travailler avec ces machines pour stocker autant de données. C&#8217;est le GFS, Google Filesystem. On en entend épisodiquement parler, et on a là un rapide descriptif de leur approche d&#8217;un système de fichiers distribué tolérant aux pannes. Car forcément, à utiliser des milliers de machines dans un cluster, il faut compter des pannes quotidiennes, qui ne doivent pas empêcher le bon fonctionnement du moteur.</p>
<p>Et puis, dans le genre de statistiques surprenante, une simple recherche sur la page de Google nous donne le résultat en faisant travailler pas loin d&#8217;un millier de serveurs pour la requête !</p>
<p>? l&#8217;origine, j&#8217;ai trouvé le lien de la conférence sur le site de <a href="http://www.webrankinfo.com/actualites/200411-infrastructure-google.htm">WebRankInfo</a></p>
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		<title>WordPress 2, c&#039;est plus pareil, mais c&#039;est pareil !</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2005/12/29/wordpress-2-cest-plus-pareil-mais-cest-pareil/</link>
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		<pubDate>Thu, 29 Dec 2005 18:26:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2005/12/29/wordpress-2-cest-plus-pareil-mais-cest-pareil/" title="Wordpress 2, c&#039;est plus pareil, mais c&#039;est pareil !"></a>Bon, alors c&#8217;est vrai que ça change pas grand chose, le thème reste le même, les articles sont là, mais derrière, exit WordPress 1.5, bonjour WordPress 2. Alors, pour les changements, ça se passe surtout pour moi, et avec un &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2005/12/29/wordpress-2-cest-plus-pareil-mais-cest-pareil/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2005/12/29/wordpress-2-cest-plus-pareil-mais-cest-pareil/" title="Wordpress 2, c&#039;est plus pareil, mais c&#039;est pareil !"></a><p>Bon, alors c&#8217;est vrai que ça change pas grand chose, le thème reste le même, les articles sont là, mais derrière, exit WordPress 1.5, bonjour WordPress 2. Alors, pour les changements, ça se passe surtout pour moi, et avec un peu de chance, ça va me faire pondre des billets un peu plus fréquents&#8230; Mais bon, c&#8217;est pas gagné ça.</p>
<p>Alors, au menu de WordPress 2, c&#8217;est déjà l&#8217;intégration d&#8217;une interface de type AJAX pour que je prépare les articles. Alors, forcément, si j&#8217;utilise des gros mots, tout le monde ne va pas comprendre&#8230; AJAX, c&#8217;est un truc qui va permettre de travailler sur un site web comme si on était sur un programme en local, ça permet le même type d&#8217;interactivité. Enfin, vous pourrez trouver une définition sur <a title="AJAX sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/AJAX">Wikipedia,</a> mais je suis pas sûr qu&#8217;elle soit tellement pour les néophites ! C&#8217;est donc plus joli et facile à utiliser.</p>
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		<title>Sony/BMG et un autre problème</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2005/11/22/sonybmg-et-un-autre-probleme/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2005 15:38:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2005/11/22/sonybmg-et-un-autre-probleme/" title="Sony/BMG et un autre problème"></a>On dirait que le monde s&#8217;acharne sur Sony à propos de sa protection contre la copie. Maintenant, c&#8217;est une autre protection qui est mise en cause. La précédente était la&#160; protection XCP, maintenant le problème vient de la protection MediaMax. &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2005/11/22/sonybmg-et-un-autre-probleme/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2005/11/22/sonybmg-et-un-autre-probleme/" title="Sony/BMG et un autre problème"></a><p>On dirait que le monde s&#8217;acharne sur Sony à propos de sa protection contre la copie. Maintenant, c&#8217;est une autre protection qui est mise en cause. La précédente était la&nbsp; protection XCP, maintenant le problème vient de la protection MediaMax. Contrairement à la précédente, beaucoup de disques sont là en cause. En effet, les disques protégés par cette protection, proposent l&#8217;installation d&#8217;un logiciel à l&#8217;insertion du disque dans un ordinateur. Le contrat utilisateur s&#8217;affiche alors, en présentant l&#8217;installation d&#8217;un logiciel, avec accord de l&#8217;utilisateur (le fameux EULA). Seulement, que l&#8217;utilisateur accepte, ou pas, le logiciel s&#8217;installe alors ! Et bien sûr, il ne peut être désinstallé, la procédure de désinstallation n&#8217;ayant pas été prévue par l&#8217;éditeur&#8230; Et que trouve-t-on dans cette installation ? Une connexion vers le site de l&#8217;éditeur (SunnComm) à chaque lecture du CD. L&#8217;éditeur peut alors suivre les habitudes de lectures associées aux adresses IP des utilisateurs&#8230; Et celà, malgré le fait que le EULA spécifie qu&#8217;aucune collecte d&#8217;informations personnelles ne soit effectuées, et que le site web de SunnComm précise qu&#8217;aucune information n&#8217;est collectée sur l&#8217;ordinateur. C&#8217;est suffisemment sérieux pour que l&#8217;EFF prépare une procédure en justice !</p>
<p><a href="http://www.eff.org/IP/DRM/Sony-BMG/">Les infos sur le site de l&#8217;EFF</a><br />
<a href="http://tickets.sunncomm.com/selfhelp/addbook_readarticle.php?articleID=16">Pas de collecte d&#8217;information sur le site de SunnComm</a></p>
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		<title>WRT54G et plantage de firmware</title>
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		<pubDate>Mon, 09 May 2005 12:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2005/05/09/wrt54g-et-plantage-de-firmware/" title="WRT54G et plantage de firmware"></a>J&#8217;ai voulu upgrader une WRT54G aujourd&#8217;hui, mais je me suis trouvé face à quelques soucis. A la fin de la mise à jour, j&#8217;ai eu droit à un beau &#171;&#160;upgrade failed&#160;&#187; et ma WRT qui ne marchait plus&#8230; Après quelques &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2005/05/09/wrt54g-et-plantage-de-firmware/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2005/05/09/wrt54g-et-plantage-de-firmware/" title="WRT54G et plantage de firmware"></a><p>J&#8217;ai voulu upgrader une WRT54G aujourd&#8217;hui, mais je me suis trouvé face à quelques soucis. A la fin de la mise à jour, j&#8217;ai eu droit à un beau &laquo;&nbsp;upgrade failed&nbsp;&raquo; et ma WRT qui ne marchait plus&#8230; Après quelques recherches, j&#8217;ai trouvé comment faire. Déjà, étape numéro un, aller sur <a href="http://www.linksys.com/international/firmware.asp?intfwid=30&amp;coid=15">ttp://www.linksys.com/international/firmware.asp?intfwid=30&amp;coid=15</a> pour télécharger le dernier firmware officiel. Ensuite, on le dézippe. Je vérifie que la wrt est bien joignable en faisant une &laquo;&nbsp;ping 192.168.1.1&#8243; (forcément, faut se mettre sur le même réseau en IP statique <img src='http://blog.pingouin.org/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  ). Comme il y a un serveur TFTP qui tourne sur la WRT, on peut aller placer un fichier. Alors dans l&#8217;ordre, j&#8217;ai fait:</p>
<p>    * Renommer le firmware dézippé en code.bin.bin<br />
    * Redémarrer la wrt et faire un &laquo;&nbsp;tftp 192.168.1.1&#8243;<br />
    * binary<br />
    * put code.bin.bin</p>
<p>et là le firmware est transféré. Une fois transféré, la WRT se flashe toute seule comme une grande, puis redémarre. Ensuite, un petit reset pour remettre les paramètres d&#8217;usine, et on a récupéré la main sur la bête. Ouf ! Donc j&#8217;ai pu faire mon autre upgrade ensuite (j&#8217;aurais pu essayé directement, mais j&#8217;ai préféré utiliser le flash tftp avec un firmware officiel&#8230;)</p>
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