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	<title>Le blog du jurassic geek &#187; Geek</title>
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		<title>Récupérer la table des partitions après une fausse manip sous Linux&#8230;</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2011/11/02/recuperer-la-table-des-partitions-apres-une-fausse-manip-sous-linux/</link>
		<comments>http://blog.pingouin.org/2011/11/02/recuperer-la-table-des-partitions-apres-une-fausse-manip-sous-linux/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 16:32:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
				<category><![CDATA[Geek]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2011/11/02/recuperer-la-table-des-partitions-apres-une-fausse-manip-sous-linux/" title="Récupérer la table des partitions après une fausse manip sous Linux..."></a>Cet article fait suite à la mésaventure arrivée à un client. Lors d&#8217;une manipulation dangereuse (sfdisk&#8230;), il a totalement écrasé la table des partitions de son disque système. Fort heureusement il a laissé son système en marche, il ne l&#8217;a &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2011/11/02/recuperer-la-table-des-partitions-apres-une-fausse-manip-sous-linux/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2011/11/02/recuperer-la-table-des-partitions-apres-une-fausse-manip-sous-linux/" title="Récupérer la table des partitions après une fausse manip sous Linux..."></a><p>Cet article fait suite à la mésaventure arrivée à un client. Lors d&#8217;une manipulation dangereuse (sfdisk&#8230;), il a totalement écrasé la table des partitions de son disque système. Fort heureusement il a laissé son système en marche, il ne l&#8217;a surtout pas redémarré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Attention, cet article s&#8217;adresse à des utilisateurs confirmés. Si vous n&#8217;avez pas l&#8217;habitude de fdisk, ou que vous avez déjà redémarré votre machine, cet article n&#8217;est pas pour vous. Si vous perdez vos données, vous en êtes responsable. Ce n&#8217;est pas parce que ça a marché dans mon cas, que ça marchera dans le votre. Les commandes données ne sont pas complètes, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un tutoriel. L&#8217;explication sera parlante aux personnes capables de réaliser les commandes. Bref, tout ceci pour vous dire que je ne suis pas responsable en cas de soucis sur vos données.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pourquoi c&#8217;est une bonne idée de ne pas l&#8217;avoir redémarré après l&#8217;erreur ?</strong></p>
<p>Lors de son démarrage, le noyau a mémorisé la table des partitions de son disque de démarrage. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour ça qu&#8217;on doit redémarrer la machine, ou lancer l&#8217;outil <em>partprobe</em> après avoir modifié la table des partitions du disque de démarrage. Sinon, la table des partitions du disque est différente de la table des partitions mémorisée par le noyau&#8230;</p>
<p><strong>Heureusement qu&#8217;il n&#8217;a pas lancé <em>partprobe /dev/sda</em> !</strong></p>
<p>En fait, il a lancé la commande. Et c&#8217;est ce qui lui a mis la puce à l&#8217;oreille. <em>Partprobe</em> lui a répondu par pleins d&#8217;erreurs, qui pourraient être traduites par <em>je ne peux pas changer la table des partitions dans le noyau, car les partitions utilisées ont été modifiées</em>. En effet, sa partition / est forcément montée, et dans la nouvelle table des partitions, elle n&#8217;existe plus. Le noyau continue donc d&#8217;utiliser l&#8217;ancienne table, puisqu&#8217;il s&#8217;appuie sur cette ancienne table pour fonctionner.</p>
<p><strong>La méthode</strong>.</p>
<p>L&#8217;idée repose sur le fait que justement, le noyau a gardé en mémoire l&#8217;ancienne table des partitions. On va donc regarder ce qu&#8217;il a en mémoire, et remettre la même chose sur le disque. La machine ne doit en aucun cas être arrêtée ou redémarrée tant que l&#8217;opération n&#8217;est pas complète. On pourra voir ce qu&#8217;il a en mémoire à l&#8217;aide des informations accessibles dans /sys.</p>
<pre>[root@localhost ~]# cat /sys/block/hda/hda1/start
63
[root@localhost ~]# cat /sys/block/hda/hda1/size
208782</pre>
<p>L&#8217;opération est à refaire pour chaque partition.</p>
<pre>[root@localhost ~]# cat /sys/block/hda/hda2/start
208845
[root@localhost ~]# cat /sys/block/hda/hda2/size
16563015</pre>
<p>Dans mon exemple, j&#8217;ai deux partitions:</p>
<ul>
<li>hda1 commençant au secteur 63 de taille 208782 secteurs.</li>
<li>hda2 commençant au secteur 208845 de taille 16563015 secteurs.</li>
</ul>
<div>C&#8217;est donc le moment de lancer fdisk, et de détruire toutes les mauvaises partitions qu&#8217;on a créé. Je ne détaillerai pas ces opérations. Une fois que notre table des partitions est vide, on peut mettre les valeurs qu&#8217;on a trouver:</div>
<div>
<pre>Commande (m pour l'aide): p

Disque /dev/hda: 8589 Mo, 8589934592 octets
255 heads, 63 sectors/track, 1044 cylinders
Unités = <strong>cylindres</strong> de 16065 * 512 = 8225280 octets

Périphérique Amorce    Début         Fin      Blocs    Id  Système

Commande (m pour l'aide):</pre>
<p>Les partitions sont affichées en cylindres, ce qui ne nous arrange pas. Passons les en secteurs avec la commande u</p>
<pre>Commande (m pour l'aide): u
Modification des unités d'affichage/saisie à secteurs

Commande (m pour l'aide): p

Disque /dev/hda: 8589 Mo, 8589934592 octets
255 heads, 63 sectors/track, 1044 cylinders, total 16777216 secteurs
Unités = <strong>secteurs</strong> de 1 * 512 = 512 octets

Périphérique Amorce    Début         Fin      Blocs    Id  Système

Commande (m pour l'aide):</pre>
</div>
<div>Faisons notre partition 1, début 63 et taille de 208782. <strong>Attention, quand on précise la taille, on enlève 1 à la valeur trouvée dans /sys. Je dois avouer que je ne sais pas pourquoi, mais sinon, on ne tombe pas sur un nombre de cylindres entier&#8230; Si quelqu&#8217;un a une explication plus propre, je suis preneur <img src='http://blog.pingouin.org/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> . Donc on fera +208781.</strong></div>
<div>
<pre>Commande (m pour l'aide): n
Action de commande
   e   étendue
   p   partition primaire (1-4)
p
Numéro de partition (1-4): 1
Premier secteur (63-16777215, par défaut 63):
Utilisation de la valeur par défaut 63
Dernier secteur ou +taille or +tailleM ou +tailleK (63-16777215,
par défaut 16777215): +<strong>208781</strong>

Commande (m pour l'aide): p

Disque /dev/hda: 8589 Mo, 8589934592 octets
255 heads, 63 sectors/track, 1044 cylinders, total 16777216 secteurs
Unités = secteurs de 1 * 512 = 512 octets

Périphérique Amorce    Début         Fin      Blocs    Id  Système
/dev/hda1              63      208844      104391   83  Linux

Commande (m pour l'aide):</pre>
</div>
<div>Ça a l&#8217;air d&#8217;être ce qu&#8217;on veut. Seconde partition maintenant, début 208845 de taille 16563015, <strong>donc +16563014 pour fdisk</strong>:</div>
<div>
<pre>Commande (m pour l'aide): n
Action de commande
   e   étendue
   p   partition primaire (1-4)
p
Numéro de partition (1-4): 2
Premier secteur (208845-16777215, par défaut 208845): 208845
Dernier secteur ou +taille or +tailleM ou +tailleK (208845-16777215,
par défaut 16777215): +<strong>16563014</strong>        

Commande (m pour l'aide): p

Disque /dev/hda: 8589 Mo, 8589934592 octets
255 heads, 63 sectors/track, 1044 cylinders, total 16777216 secteurs
Unités = secteurs de 1 * 512 = 512 octets

Périphérique Amorce    Début         Fin      Blocs    Id  Système
/dev/hda1              63      208844      104391   83  Linux
/dev/hda2          208845    16771859     8281507+  83  Linux</pre>
<p>Et là, oh miracle, on a retrouvé notre table originale. Un reboot permet de vérifier ça (mais attention, si vous redémarrez et que vous n&#8217;avez pas passé les bonnes tailles, il faudra alors utiliser un outil de récupération de partitions, avec les risques d&#8217;erreurs que ça engendre&#8230;).</p>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Accéder à un LVM depuis un disque de secours</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2011/05/25/acceder-a-un-lvm-depuis-un-disque-de-secours/</link>
		<comments>http://blog.pingouin.org/2011/05/25/acceder-a-un-lvm-depuis-un-disque-de-secours/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 May 2011 07:10:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
				<category><![CDATA[Geek]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels Libres]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2011/05/25/acceder-a-un-lvm-depuis-un-disque-de-secours/" title="Accéder à un LVM depuis un disque de secours"></a>Un problème courant, avec LVM, c&#8217;est de démarrer une machine installée avec LVM depuis un support externe, et de pester car le support externe ne &#171;&#160;voit&#160;&#187; pas le LVM. On a parfois ce soucis en utilisant le mode rescue de &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2011/05/25/acceder-a-un-lvm-depuis-un-disque-de-secours/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2011/05/25/acceder-a-un-lvm-depuis-un-disque-de-secours/" title="Accéder à un LVM depuis un disque de secours"></a><p>Un problème courant, avec LVM, c&#8217;est de démarrer une machine installée avec LVM depuis un support externe, et de pester car le support externe ne &laquo;&nbsp;voit&nbsp;&raquo; pas le LVM. On a parfois ce soucis en utilisant le mode <em>rescue</em> de certains hébergeurs de serveurs dédiés. Alors comment faire ?</p>
<p>Le soucis est que le système possède sans doute les outils LVM, mais ne lance pas de recherche d&#8217;installation LVM existante. Il suffit donc de lancer cette recherche à la main. La première chose à faire est de lancer (en root) la commande lvscan. Celle-ci va rechercher des signatures de type LVM parmi tous les supports de stockages de la machine. Elle devrait donc détecter nos disques LVM. Par contre, une fois les volumes logiques détectés, ils ne sont pas pour autant utilisables ! </p>
<p>lvscan</p>
<p>En effet, la seconde étape va être d&#8217;activer ces groupes de volumes, car par défaut, ils sont en mode &laquo;&nbsp;non disponibles&nbsp;&raquo;. C&#8217;est ce qu&#8217;on fait avec la commande vgchange. En lui passant l&#8217;option -a y, on met les groupes de volumes en mode &laquo;&nbsp;disponible&nbsp;&raquo; (l&#8217;option -a veut dire <em>available</em> et le y est pour <em>yes</em>). La sortie de la commande doit nous afficher qu&#8217;elle a bien activé les groupes de volumes.</p>
<p>vgchange -a y</p>
<p>On peut alors les utiliser, et les monter dans notre arborescence pour continuer notre dépannage, leur contenu est utilisable.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Virtual Box très lent sous OS X 64 bits (ou comment passer OS X en 32 bits)</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2011/05/04/mac-book-pro-82-en-32-bits-au-lieu-de-64-bits/</link>
		<comments>http://blog.pingouin.org/2011/05/04/mac-book-pro-82-en-32-bits-au-lieu-de-64-bits/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 May 2011 16:23:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
				<category><![CDATA[Geek]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2011/05/04/mac-book-pro-82-en-32-bits-au-lieu-de-64-bits/" title="Virtual Box très lent sous OS X 64 bits (ou comment passer OS X en 32 bits)"></a>Lors de son démarrage, les MBP équipés du processeur i7 (et sans doutes d&#8217;autres) démarrent avec un noyau 64 bits. Malheureusement, avec un noyau en 64 bits, VirtualBox devient extrêmement lent (affichage du menu GRUB en plus d&#8217;une minute&#8230;). Moi qui utilise &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2011/05/04/mac-book-pro-82-en-32-bits-au-lieu-de-64-bits/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2011/05/04/mac-book-pro-82-en-32-bits-au-lieu-de-64-bits/" title="Virtual Box très lent sous OS X 64 bits (ou comment passer OS X en 32 bits)"></a><p>Lors de son démarrage, les MBP équipés du processeur i7 (et sans doutes d&#8217;autres) démarrent avec un noyau 64 bits.</p>
<p>Malheureusement, avec un noyau en 64 bits, VirtualBox devient extrêmement lent (affichage du menu GRUB en plus d&#8217;une minute&#8230;). Moi qui utilise beaucoup les machines virtuelles pour mon activité, me voilà bien embêté. Un <a href="http://www.virtualbox.org/ticket/8474">ticket est ouvert</a> chez VirtualBox pour le moment, mais pas de correctif publié.</p>
<p>Une solution temporaire est de reconfigurer le Mac pour qu&#8217;il démarre en 32 bits (à priori, peu de contres indications au mode 32 bits, les programmes 64 bits continuent de fonctionner). Pour ça, <a href="http://support.apple.com/kb/HT3773">on a le choix</a>:</p>
<ul>
<li>Au boot du Mac, il faut appuyer simultanément sur 3 et 2. Pratique pour le faire une fois de temps en temps, mais pas très pratique pour les têtes en l&#8217;air qui oublieraient !</li>
<li>Rendre le changement permanent à l&#8217;aide de la commande &laquo;&nbsp;sudo systemsetup -setkernelbootarchitecture i386&#8243;. La commande &laquo;&nbsp;sudo systemsetup -setkernelbootarchitecture x86_64&#8243; permettant de revenir au boot par défaut en 64 bits. Attention, ça ne marche pas si on change de disque de démarrage bien sûr.</li>
</ul>
<p>Voilà, maintenant mon VirtualBox fonctionne, je peux travailler normalement !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Wikileaks vs gouvernements ou le 1.0 vs 2.0</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2010/11/29/wikileaks-vs-gouvernements-ou-le-1-0-vs-2-0/</link>
		<comments>http://blog.pingouin.org/2010/11/29/wikileaks-vs-gouvernements-ou-le-1-0-vs-2-0/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Nov 2010 09:01:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
				<category><![CDATA[Geek]]></category>
		<category><![CDATA[Humeur]]></category>
		<category><![CDATA[Internet]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.pingouin.org/?p=161</guid>
		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2010/11/29/wikileaks-vs-gouvernements-ou-le-1-0-vs-2-0/" title="Wikileaks vs gouvernements ou le 1.0 vs 2.0"></a>Tout le monde y va de sa plume à propos des fuites de Wikileaks et des réactions politiques. Comme lu dans de nombreux blogs (notamment les excellents articles de Stéphane Bortzmeyer, de Jean-Noël Lafargue, de J.M. Planche, ou encore d&#8217;Authueil) &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2010/11/29/wikileaks-vs-gouvernements-ou-le-1-0-vs-2-0/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2010/11/29/wikileaks-vs-gouvernements-ou-le-1-0-vs-2-0/" title="Wikileaks vs gouvernements ou le 1.0 vs 2.0"></a><p>Tout le monde y va de sa plume à propos des fuites de Wikileaks et des réactions politiques. Comme lu dans de nombreux blogs (notamment les excellents articles de <a href="http://www.bortzmeyer.org/a-propos-wikileaks.html">Stéphane Bortzmeyer</a>, de <a href="http://www.hyperbate.com/dernier/?p=14000">Jean-Noël Lafargue</a>, de <a href="http://www.jmp.net/2010/12/wikileaks/">J.M. Planche</a>, ou encore <a href="http://www.authueil.org/?2010/12/03/1725-wikileaks-test-de-regulation-de-l-internet">d&#8217;Authueil</a>) beaucoup de monde  a l&#8217;impression qu&#8217;une bascule est entrain de s&#8217;établir. Contrairement à ce que beaucoup pensent, ce n&#8217;est pas le contenu de Wikileaks qui est en jeu, mais plutôt l&#8217;avenir de la presse et de la liberté d&#8217;expression sur Internet. Rien de moins.</p>
<p>Beaucoup de personnes ont pris la défense de Wikileaks, non pas parce que les révélations du <em>cablegate</em> sont fracassantes, mais bel bien en raison de l&#8217;acharnement sur Wikileaks. Cet acharnement n&#8217;est pas sans conséquences:</p>
<ul>
<li><strong>Le contrôle d&#8217;Internet</strong>. En effet, malgré ce qu&#8217;on peut lire, les révélations de Wikileaks semblent bien n&#8217;avoir rien d&#8217;illégal, Wikileaks étant un organe de presse (enregistré en tant que tel en Islande). De plus, les précédents de divulgation d&#8217;informations secrètes du gouvernement américain, notamment du New York Times, vont dans le sens de la protection des sources et de la légalité de publication des informations. Alors où est le problème ? Les journaux révélant les télégrammes américains ne sont pas poursuivi avec autant d&#8217;acharnement&#8230; Wikileaks représente la nouvelle génération, cette <em>chose</em> moderne, vivant sur l&#8217;Internet incivilisé que beaucoup de politiciens ne comprennent pas. Et comme à chaque rupture, ce qu&#8217;on ne comprend pas fait peur. Et on doit arrêter ce qui fait peur. Coûte que coûte. Surtout que cette chose incontrôlable vit sur cet Internet incivilisé, lui aussi particulièrement mal compris, et qui fait peur également. Le prétexte est là, la gravité présentée des faits alimente les discours, il faut donc éviter que cette <em>catastrophe</em> arrive à nouveau. Faisons donc taire Wikileaks, sur ce réseau qu&#8217;on ne comprend pas. Et ça passe forcément par le contrôle de ce qui y circule, les prémices étaient là (projets de lois LOPSSI 2 pour chez nous par exemple).</li>
<li><strong>L&#8217;image de la démocratie</strong>. Le peuple d&#8217;Internet (que je différencie pour l&#8217;instant du peuple tout court) est choqué par la tournure des événements. Et comme une bonne partie d&#8217;Internet fonctionne grâce à ce peuple d&#8217;Internet, il fait ce qu&#8217;il sait faire: il réagit. Chacun à sa manière: messages sur les blogs, sur twitter, sur facebook, etc&#8230; Ce peuple essaie de faire fonctionner la liberté d&#8217;expression comme il l&#8217;entend, loin des sirènes politico-marketing. Pour avoir au moins un semblant de démocratie et de lutter contre ce qui lui semble injuste.</li>
<li><strong>La révolte des geeks</strong>. J&#8217;aurais pu l&#8217;appeler la révolte des informaticiens, mais je crois que c&#8217;est plus général que ça. Les geeks, tels que je les entends dans cet article, font partie du peuple d&#8217;Internet, mais ils en connaissent le fonctionnement. Et savent agir sur son fonctionnement. Depuis longtemps ils travaillent sur le réseau, quelquefois à contre coeur, en connaissant bien l&#8217;extraordinaire liberté qu&#8217;il offre. Mais à force de taper sur le geek, de le mettre à la mode (Fillon se voit comme un geek&#8230;!?), le geek se révolte. Alors, quel est le danger de l&#8217;adolescent boutonneux qui s&#8217;amuse derrière son ordinateur pendant que les parents dorment ? Assez faible, sauf que&#8230;. le geek n&#8217;est plus cet adolescent depuis longtemps. Le geek travaille sur Internet, le geek fait tourner Internet, héberge les sites gouvernementaux, fait tourner les usines, les infrastructures (électricité, télécom, transports, eau&#8230;). Si le geek met un grain de sable dans les rouages, tout ce qui tourne sur des ordinateurs s&#8217;arrête, le monde s&#8217;arrête. J&#8217;exagère un peu, mais le pouvoir que les geeks ont entre les mains est absolument gigantesque.</li>
</ul>
<p>Alors, d&#8217;un coté on a des gouvernements, préoccupés par leurs problèmes, dans leur sphère qu&#8217;ils veulent impénétrable, à traiter de choses trop importantes pour que les gens de la base, le peuple, ne puisse le comprendre, à leur cacher ces choses là.</p>
<p>De l&#8217;autre coté on a un peuple maîtrisant le fonctionnement de l&#8217;Internet, las de voir se détruire les démocraties dans lesquelles ils ont grandi, las de voir disparaître les libertés qu&#8217;ils avaient.</p>
<p>Alors, la célèbre phrase attribuée par erreur à Voltaire, se trouve magnifiée, &laquo;&nbsp;Je ne suis pas d&#8217;accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire&nbsp;&raquo;. Au résultat, les défenseurs de la liberté d&#8217;expression, de la liberté de penser, font front pour permettre à Wikileaks d&#8217;exister, de continuer à exister et à vivre.</p>
<p>Quelles seront les conséquences. Sans consulter ma boule de cristal, je dirais qu&#8217;elles risquent d&#8217;être nombreuses. Que les états, les gouvernants vont vouloir prendre le contrôle à tout prix, de ce réseau incontrôlable. Que le peuple d&#8217;Internet va sans doute vouloir rappeler, violemment peut-être, que ces gouvernants ne sont là que pour servir le peuple, et que quand ils ne parlent plus en son nom, ils n&#8217;ont plus de légitimité. J&#8217;ai bien peur que la guerre des uns contre les autres ne soit pas si éloignée. Wikileaks n&#8217;ayant été, au final, que le catalyseur de la révolte du peuple d&#8217;Internet. Un conflit de générations en somme.</p>
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		<title>VPN et anonymat</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2010/10/30/vpn-et-anonymat/</link>
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		<pubDate>Sat, 30 Oct 2010 16:18:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2010/10/30/vpn-et-anonymat/" title="VPN et anonymat"></a>Depuis la sortie de la loi HADOPI, on voit fleurir de plus en plus d&#8217;offres de VPN supposées nous rendre anonymes de tout téléchargement. La solution du VPN paraît donc la parade absolue, mais est-ce vraiment le cas ? Tout &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2010/10/30/vpn-et-anonymat/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2010/10/30/vpn-et-anonymat/" title="VPN et anonymat"></a><p>Depuis la sortie de la loi HADOPI, on voit fleurir de plus en plus d&#8217;offres de VPN supposées nous rendre anonymes de tout téléchargement. La solution du VPN paraît donc la parade absolue, mais est-ce vraiment le cas ?</p>
<p><strong>Tout d&#8217;abord, VPN, qu&#8217;est-ce que c&#8217;est ?</strong> VPN est l&#8217;acronyme de <em>Virtual Private Network (Réseau privé virtuel)</em>. L&#8217;objectif est de créer une sorte de tuyau virtuel entre deux ordinateurs. Tout ce qui transite dans le tuyau est incompréhensible par une personne extérieure aux deux ordinateurs. Jusqu&#8217;ici, rien d&#8217;anonyme.</p>
<p><strong>Mais alors, à quoi sert un VPN ?</strong> Prenons un exemple d&#8217;actualité. Une faille de confidentialité a été récemment mise en avant sur la méthode habituellement utilisée par un site web pour se souvenir de nous. En effet, une petite extension de Firefox permet de surveiller les gens qui se connectent en wifi autour de nous. Elle regarde les données échangées entre une personne et Internet. Et lorsqu&#8217;elle voit une personne connectée sur Facebook (par exemple), elle mémorise l&#8217;objet, échangé entre l&#8217;ordinateur et Internet, qui sert à Facebook de savoir sous quel utilisateur on s&#8217;est connecté. Elle peut ensuite l&#8217;envoyer depuis l&#8217;ordinateur qui surveille, et Facebook lui présentera la page qu&#8217;il présenterait à l&#8217;utilisateur surveillé. Ce n&#8217;est qu&#8217;un exemple, on pourrait le multiplier (on peut récupérer ce qui est dit entre deux personnes, par msn, voir un certain nombre de mails lus, les sites visités&#8230;). En gros, tout ce qu&#8217;on fait sur Internet quand on se connecte en Wifi sur un point d&#8217;accès ouvert est visible par tous les autres utilisateurs. Le VPN a pour objectif de rendre cette tâche plus complexe. Au lieu de laisser l&#8217;ordinateur de la victime envoyer des données au serveur de Facebook, ces données sont chiffrées et envoyées à un autre ordinateur, qui aura pour travail de les déchiffrer et de les envoyer à Facebook. Ainsi, tout ce qu&#8217;on fait sur Internet n&#8217;est pas directement envoyé sur Internet, mais chiffré et envoyé à un autre ordinateur qui nous sert de relai. Dans ce cas, plus personne ne peut voir ce qu&#8217;on fait sur Internet&#8230;</p>
<p><strong>C&#8217;est parfait alors, je peux faire ce que je peux sur Internet, on ne le saura pas ! </strong>Justement, c&#8217;est là que le bât blesse. Revenons aux fondamentaux comme on dit. Qu&#8217;est-ce que l&#8217;anonymat ? C&#8217;est être quelqu&#8217;un dont on ignore l&#8217;identité et/ou le nom. Il est très difficile d&#8217;être anonyme sur Internet. Nos actions, nos visites de sites web trahissent qui nous sommes. Si un fournisseur d&#8217;accès ne peut savoir quelles sont les actions que l&#8217;on fait sur Internet si on utilise un VPN, celà ne nous rend pas invisible. Il ne faut pas mélanger la confidentialité et l&#8217;anonymat.</p>
<p><strong>Je ne comprends pas bien, si je me connecte avec un VPN, et que je télécharge de la musique, comment on peut me retrouver ? Mon fournisseur de VPN me garantit qu&#8217;il n&#8217;enregistre rien me concernant !</strong> Il y a plusieurs façons d&#8217;identifier quelqu&#8217;un sur Internet. Tout d&#8217;abord, si le fournisseur du VPN est en Europe, il a des contraintes légales. Il est sensé conserver les informations de connexion pendant une durée de 6 mois à 2 ans suivant la législation du pays. C&#8217;est une première étape. Ensuite, à moins de n&#8217;utiliser son accès Internet que pour télécharger, nos actions nous trahissent. Il n&#8217;est alors pas très difficile, dans le cas d&#8217;une plainte, de demander à Facebook, Myspace, Twitter, Live (et d&#8217;autres) s&#8217;ils ont eu une connexion provenant de l&#8217;adresse IP du VPN. À partir du moment où on s&#8217;est identifié quelque part il devient possible d&#8217;être &laquo;&nbsp;désanonymisé&nbsp;&raquo;. Même en faisant très attention, notre ordinateur le fait pour nous. On laisse beaucoup de traces sans le faire exprès.</p>
<p><strong>Si je comprends bien le VPN ne me permet pas d&#8217;être anonyme, et je risque d&#8217;être identifié si je fais des actions prohibées ! Mais alors, à quoi sert le VPN ? </strong>Comme je le disais plus haut, le VPN permet de masquer nos actions entre notre ordinateur et le serveur du VPN. On ne peut plus espionner nos actions depuis ce point là. Il permet donc également, par effet de bord, de contourner les restrictions d&#8217;usage que peuvent nous imposer certains fournisseurs d&#8217;accès.</p>
<p><strong>Je ne peux pas vraiment être anonyme sur Internet alors !</strong> Si, c&#8217;est beaucoup plus complexe que de se connecter simplement à un VPN. Au lieu d&#8217;utiliser un VPN, on peut utiliser des réseaux d&#8217;anonymisation, comme Tor par exemple. Et pour éviter que notre ordinateur nous &laquo;&nbsp;désanonymise&nbsp;&raquo; par accident, on ne se connectera pas avec notre système habituel, mais en démarrant depuis une clé USB ou depuis une machine virtuelle dédié à ça. De plus, la vitesse à laquelle on se connecte sur ce genre de réseau rend quasiment impossible tout téléchargement.</p>
<p><strong>Je comprends, si je veux être anonyme, je peux, mais c&#8217;est très lourd à faire. Par contre, je peux m&#8217;assurer que mon fournisseur d&#8217;accès ne peux pas voir ce que je fais à l&#8217;aide du VPN. La confidentialité, c&#8217;est ne pas montrer ce qu&#8217;on fait, l&#8217;anonymat c&#8217;est ne pas savoir qui le fait !</strong> Tout à fait. Comme lorsqu&#8217;on se rend dans l&#8217;isoloir. On n&#8217;est pas anonyme, par contre notre choix est confidentiel !</p>
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		<title>Un peu d&#039;amusement avec FreeBSD</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2008/04/28/un-peu-damusement-avec-freebsd/</link>
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		<pubDate>Mon, 28 Apr 2008 15:35:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
				<category><![CDATA[FreeBSD]]></category>
		<category><![CDATA[Geek]]></category>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2008/04/28/un-peu-damusement-avec-freebsd/" title="Un peu d&#039;amusement avec FreeBSD"></a>L&#8217;article est un peu technique, et me sert de référence pour des utilisations futures. Forcément, pour le non informaticien, ça va être du chinois&#8230; Le problème Bon, Linux, ça va plutôt bien, mais FreeBSD, j&#8217;ai encore un peu de boulot &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2008/04/28/un-peu-damusement-avec-freebsd/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2008/04/28/un-peu-damusement-avec-freebsd/" title="Un peu d&#039;amusement avec FreeBSD"></a><address>L&#8217;article est un peu technique, et me sert de référence pour des utilisations futures. Forcément, pour le non informaticien, ça va être du chinois&#8230;</address>
<p><strong>Le problème</strong></p>
<p>Bon, Linux, ça va plutôt bien, mais FreeBSD, j&#8217;ai encore un peu de boulot pour être à l&#8217;aise avec&#8230; Un petit exemple. J&#8217;ai à installer un FreeBSD avec une baie de disques. Le petit hic que je rencontre, est que les disque ont un nommage dynamique. Dans un sens, c&#8217;est bien, mais dans l&#8217;autre, c&#8217;est moins bien&#8230; En effet, sur ma machine, il y a un contrôleur SCSI en interne et un contrôleur Fiber Channel (FC-AL) en externe. J&#8217;ai 14 disques dans ma baie, et un dans le slot interne de la machine. Jusqu&#8217;ici tout va bien&#8230;.</p>
<p>Je démarre ma machine, et j&#8217;ai le nommage suivant:</p>
<ul>
<li>Disque interne: /dev/da0</li>
<li>Disque 1 baie: /dev/da1</li>
<li>Disque 2 baie: /dev/da2</li>
<li>&#8230;</li>
<li>Disque 14 baie: /dev/da14</li>
</ul>
<p>J&#8217;ai de la place dans un slot interne de la machine, alors j&#8217;ajoute un disque dans la machine (pas dans la baie). Le nommage devient (après reboot):</p>
<ul>
<li>Disque interne: /dev/da0</li>
<li>Disque interne ajouté: /dev/da1</li>
<li>Disque 1 baie: /dev/da2</li>
<li>Disque 2 baie: /dev/da3</li>
<li>&#8230;</li>
<li>Disque 14 baie: /dev/da15</li>
</ul>
<p>Aïe aïe aïe, tout est décalé. Alors si j&#8217;ai mis mes points de montages en dur dans le fichier fstab, je risque d&#8217;avoir quelques soucis</p>
<p><strong>La solution</strong></p>
<p>Elle reste encore assez simple. On va utiliser les labels sur les disques. Le disque 1 de la baie, je souhaite le monter dans /export/disk1. Je vais donc mettre un label sur le système de fichier du disque, label qui s&#8217;appellera &laquo;&nbsp;disk1&#8243;:</p>
<pre>tunefs -L disk1 /dev/da1s1</pre>
<p>Je devrais alors avoir maintenant une entrée /dev/ufs/disk1. Si ce n&#8217;est pas le cas, on va activer ça lors du boot de la machine. Pour celà, on va ajouter la ligne suivante dans le fichier /boot/loader.conf</p>
<pre>geom_label_load="YES"</pre>
<p>et on redémarre.</p>
<p>Cette fois, on devrait avoir une entrée /dev/ufs/disk1. Dans mon fichier fstab, il suffit que je fasse référence à /dev/ufs/disk1 au lieu de /dev/da1. Et quelquesoit l&#8217;endroit où se trouve mon disque, il sera bien monté dans /export/disk1&#8230;</p>
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		<title>Passage à Ubuntu Edgy, essais de Beryl/Emerald</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2006/11/02/passage-a-ubuntu-edgy-essais-de-berylemerald/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Nov 2006 16:27:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/11/02/passage-a-ubuntu-edgy-essais-de-berylemerald/" title="Passage à Ubuntu Edgy, essais de Beryl/Emerald"></a>Ben voilà une news qui ne va pas intéresser du tout les gens qui n&#8217;utilisent pas GNU/Linux !! En effet, je viens de mettre à jour mon ordinateur portable vers la dernière version de Ubuntu, la dénommée Edgy. J&#8217;ai effectué &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2006/11/02/passage-a-ubuntu-edgy-essais-de-berylemerald/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/11/02/passage-a-ubuntu-edgy-essais-de-berylemerald/" title="Passage à Ubuntu Edgy, essais de Beryl/Emerald"></a><p>Ben voilà une news qui ne va pas intéresser du tout les gens qui n&#8217;utilisent pas GNU/Linux !!</p>
<p>En effet, je viens de mettre à jour mon ordinateur portable vers la dernière version de Ubuntu, la dénommée Edgy. J&#8217;ai effectué la mise à jour le jour de la sortie en utilisant les miroirs de free, car les miroirs officiels étaient un peu surchargés !</p>
<p>La mise à jour s&#8217;est très bien passé, et j&#8217;ai pu continuer à travailler sur les projets sur lesquels j&#8217;étais sans soucis. Cette semaine, la présence d&#8217;un jour férié en plein milieu m&#8217;a motivé pour faire quelques petits changements et quelques essais de configuration. ?tant intéressé par le bureau 3D, j&#8217;ai donc installé beryl et emerald. Et là avalanche de problèmes, et j&#8217;ai pu avoir droit à un gros bug de la distribution&#8230;</p>
<p>Mon ordinateur (un IBM T41) étant équipé d&#8217;une carte vidéo de type ATI (une FireGL9000), j&#8217;ai d&#8217;abord essayé d&#8217;utiliser les drivers spécifiques ATI (les fglrx) avec Xgl. Je redémarre, et je suis sous mon bureau  gnome habituel. Tout content, je lance Beryl (beryl-xgl) et le bureau démarre sous beryl. J&#8217;arrive à faire tourner le cube, tout semble parfait. Sauf que dès que j&#8217;essaie de déplacer une fenêtre, le bureau crashe lamentablement, et je me retrouve devant l&#8217;écran de connexion. Après quelques recherches sur divers forums, blogs et sites, il semble que ma carte puisse fonctionner avec AIGLX, ce qui permet d&#8217;une part d&#8217;utiliser le pilote libre pour ma carte vidéo, et d&#8217;autre part de ne pas avoir de serveur spécifique à lancer, comme avec Xgl.</p>
<p>Là, second problème. J&#8217;ai beau faire tout ce qu&#8217;il faut, je n&#8217;arrive pas à avoir glx en dri&#8230; Le serveur X active bien les extensions, mais le glxinfo me retourne toujours un &nbsp;&raquo; direct rendering: No&nbsp;&raquo;. Après de bonnes recherches, j&#8217;ai fini par désinstaller tout ce qui concerne le driver propriétaire fglrx. Puis par réinstaller les bibliothèques libGL:&nbsp;&raquo;sudo apt-get install &#8211;reinstall libglu1-mesa libglew1 libgl1-mesa-dri libgl1-mesa-glx&nbsp;&raquo;. Et là, je redémarre le serveur X et miracle, j&#8217;ai bien le direct rendering.</p>
<p>Je peux donc démarrer beryl en mode AIGLX. Aïe, problème, j&#8217;ai seulement les deux tiers de mon écran sur lequel je peux voir le bureau. Je pense donc que la mémoire de ma carte vidéo n&#8217;est pas suffisante pour marcher en 24 bits avec beryl sur du 1400&#215;1050&#8230; Je change donc le paramètre pour passer en mode 16 bits. Et là tout marche parfaitement.</p>
<p>Enfin, jusqu&#8217;à ce que j&#8217;ai l&#8217;idée saugrenue de lancer firefox. Et dès que j&#8217;arrive sur une page contenant du flash, paf, firefox meurt. Je réessaie sans beryl, et là, pareil, firefox crashe dès que j&#8217;arrive sur une page contenant du flash. Si je me remet en 24 bits, tout va bien. La solution est moins évidente cette fois. Il faut en effet éditer le fichier &laquo;&nbsp;/etc/firefox/firefoxrc&nbsp;&raquo; et ajouter la ligne &laquo;&nbsp;export XLIB_SKIP_ARGB_VISUALS=1&#8243;. Et là, ça fonctionne enfin. Et ça, c&#8217;est un bug dans Edgy, pas dans Beryl !</p>
<p>Malgré tout ça, j&#8217;ai maintenant un beau bureau sous Beryl et Emerald. Alors si plein de fonctions de Beryl sont plutôt visuelles sans vrai apports, il y en a quand même un certain nombre particulièrement intéressantes, comme la visualisation de toutes les applications ouvertes ensembles sur le bureau, et j&#8217;en passe.</p>
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		<title>Travail et jeux</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2006/09/09/travail-et-jeux/</link>
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		<pubDate>Sat, 09 Sep 2006 17:04:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/09/09/travail-et-jeux/" title="Travail et jeux"></a>J&#8217;ai pu voir cet été la vidéo d&#8217;une conférence de Luis Bon Ahn, intitulée Human Computation. Il est parti du principe que les gens s&#8217;amusent beaucoup avec des jeux parfois assez simples, comme le solitaire par exemple. Alors, pourquoi ne &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2006/09/09/travail-et-jeux/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/09/09/travail-et-jeux/" title="Travail et jeux"></a><p>J&#8217;ai pu voir cet été la vidéo d&#8217;une conférence de Luis Bon Ahn, intitulée Human Computation. Il est parti du principe que les gens s&#8217;amusent beaucoup avec des jeux parfois assez simples, comme le solitaire par exemple. Alors, pourquoi ne pas utiliser le fait que les gens jouent à ces jeux pour effectuer des tâches que l&#8217;humain peut faire mais que l&#8217;ordinateur ne sait pas faire ?</p>
<p>Dans son exemple, il cherche à caractériser des images. Si on fait une recherche de &laquo;&nbsp;<em>chien</em>&nbsp;&raquo; dans google image par exemple, on va trouver des images qui sont à proximité du mot <em>chien</em> dans des pages web, mais il est fort possible que l&#8217;image ne soit pas un chien. L&#8217;ordinateur ne sait pas distinguer un chien dans une image. Il se base uniquement sur le fait que c&#8217;est une image et qu&#8217;elle est à proximité du mot (ou s&#8217;intitule) <em>chien.</em> Il propose alors de faire un jeu permettant aux gens de s&#8217;amuser et de donner un mot caractérisant une image. Ce jeu a été programmé, et se joue en ligne, à deux. Les deux personnes voient une image, et doivent taper des mots correspondants à l&#8217;image. Dès que les deux personnes trouvent un mot en commun, elles marquent un point. Si les deux personnes écrivent le mot <em>chien </em>on peut raisonnablement penser que l&#8217;image contient un chien. Et si un grand nombre de personnes trouvent aussi ce mot, celà valide d&#8217;autant plus la pertinence du mot <em>chien</em>.</p>
<p>Ce qui est étonnant est que ce jeu présent en ligne est un gros succès. On constate que, même pour un jeu aussi simple, certains joueurs y passent littéralement leur journée. Et le résultat est intéressant puisqu&#8217;il permet d&#8217;effectuer une tâche impossible à réaliser sans l&#8217;apport humain.</p>
<p>Je n&#8217;ai pas retrouvé le lien de la conférence que j&#8217;ai suivie (elle m&#8217;a été donnée téléchargée), mais j&#8217;ai vu que l&#8217;auteur l&#8217;avait également donnée chez les gens de chez Google (attention, c&#8217;est en anglais):</p>
<p>D&#8217;ailleurs, on peut voir que depuis quelques jours, Google propose lui aussi un jeu pour identifier des images : <a href="http://images.google.com/imagelabeler/">http://images.google.com/imagelabeler/</a></p>
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		<title>Il n&#039;a de libre que le nom.</title>
		<link>http://blog.pingouin.org/2006/07/14/il-na-de-libre-que-le-nom/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Jul 2006 22:42:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/07/14/il-na-de-libre-que-le-nom/" title="Il n&#039;a de libre que le nom."></a>Peut-être avez vous entendu parlé de l&#8217;article de Mr Jean Dominique Giuliani intitulé Il n&#8217;a de libre que le nom et qui a notamment été publié par Libération. Je vous invite à le lire, si ce n&#8217;est pas déjà fait. &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2006/07/14/il-na-de-libre-que-le-nom/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/07/14/il-na-de-libre-que-le-nom/" title="Il n&#039;a de libre que le nom."></a><p>Peut-être avez vous entendu parlé de l&#8217;article de Mr Jean Dominique Giuliani intitulé <a href="http://www.jd-giuliani.org/dossiers/dossiers.php?id_dossier=62">Il n&#8217;a de libre que le nom</a> et qui a notamment été publié par Libération. Je vous invite à le lire, si ce n&#8217;est pas déjà fait. En effet, il contient des éléments assez caractéristiques et que je rencontre régulièrement chez des gens qui ne connaissent pas ou mal le logiciel libre.</p>
<p>Mr Giuliani fait en effet l&#8217;amalgame dangereux entre gratuité et liberté. En effet, il part du principe qu&#8217;un logiciel libre est gratuit, et parce qu&#8217;il peut être redistribué gratuitement, il a été réalisé également gratuitement. Le problème est que son approche ne correspond pas à l&#8217;industrie du logiciel libre que l&#8217;on rencontre sur le terrain. Si on prend des exemples comme le noyau Linux, souvent montré en exemple, on se rend vite compte que les principaux développeurs du logiciel sont tous salariés pour travailler sur ce projet (par des sociétés comme RedHat, IBM, Novell, ARM ou d&#8217;autres). Un logiciel comme MySQL est également développé par une entreprise commerciale, qui salarie ses développeurs pour travailler sur le projet. Et on peut continuer comme ça pour d&#8217;autres grands projets, comme le système de fichiers ReiserFS, ou la suite OpenOffice.org.</p>
<p>La liberté du logiciel libre ne repose pas sur la gratuité, sinon on parlerait de logiciels gratuits et non pas de logiciels libres. Et les anglo-saxons ne préciseraient pas &laquo;&nbsp;free as in free beer&nbsp;&raquo; (free comme dans bière gratuite) ou &laquo;&nbsp;free as in free speech&nbsp;&raquo; (free comme dans liberté de parole) si justement l&#8217;amalgame n&#8217;était pas problématique. Il faut dire qu&#8217;ils utilisent le même mot pour gratuité et liberté, ce qui ne simplifie pas leur compréhension&#8230; La gratuité du logiciel libre présenté par Mr Giuliani n&#8217;est qu&#8217;une confusion née de la méconnaissance qu&#8217;il a du sujet.</p>
<p>De plus, non content de confondre logiciel libre et logiciel gratuit, on retrouve également une confusion avec les freeware. Dans le logiciel libre, l&#8217;auteur du logiciel en reste propriétaire, et la protection intellectuelle associée à son logiciel est la même que s&#8217;il avait édité un logiciel propriétaire. Il a juste choisi, dans un cas de ne pas donner accès au code source de son logiciel, et dans l&#8217;autre cas, a autorisé un accès au code source du logiciel à des fins d&#8217;amélioration, d&#8217;éducation de personnalisation etc. Mais il reste l&#8217;auteur du logiciel, et en fait ce qu&#8217;il veut.</p>
<p>Pour ce qui est de l&#8217;affrontement des sociétés de services face aux éditeurs de logiciels propriétaires, on constate en effet aujourd&#8217;hui une mise en opposition du service face au logiciel. Ceci pose un problème de taille. En effet, celà laisse supposer que les logiciels propriétaires ne nécessitent pas de services pour fonctionner, et que de faire appel à un éditeur de logiciels propriétaires pour acquérir la licence nécessaire à ce logiciel permet de planifier et de maîtriser le temps et l&#8217;amortissement de ces logiciels. On peut rêver, mais ce n&#8217;est pas réaliste. Les personnes offrant du service sur des logiciels propriétaires comme Oracle, SAP ou même Microsoft dont le but est que le logiciel se suffise à lui même, ne manquent pourtant pas de travail. De ce coté là, le logiciel libre n&#8217;est pas fondamentalement différent. Il a besoin de service pour être configuré, adapté, intégré à l&#8217;existant. Comme les autres. Ni plus, ni moins.</p>
<p>Pour résumer le tout, on peut dire que le logiciel libre n&#8217;a rien de gratuit, et n&#8217;a pas été présenté comme tel par toutes les personnes connaissant un minimum le logiciel libre. Que l&#8217;accès au code source, ne viole pas la propriété qu&#8217;en a l&#8217;auteur du logiciel. Et enfin, que le logiciel libre n&#8217;est pas le seul à avoir besoin de service pour être adapté à l&#8217;environnement et à l&#8217;utilisation qui doit en être faite, c&#8217;est le cas de tous les autres logiciels. Quant à parler du prix, si l&#8217;exemple du ministère des finances est donné dans l&#8217;article, il doit bien faire sourire les acteurs informatiques français. Un projet de 39 milions d&#8217;euros, sur trois années (cas du projet copernic du ministère des finances) n&#8217;en fait pas, et de très très loin, les logiciels les plus chers de l&#8217;histoire&#8230; Il suffit de comparer ça aux 78 milions d&#8217;euros dépensés simplement en licences logicielles (sans le service) dépensées pour la seule année 2002 par le ministère des finances (<a href="http://www.temps-reels.net/article1471.html">source</a>).</p>
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		<title>Google, backstage</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2006 17:34:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yves</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/01/30/google-backstage/" title="Google, backstage"></a>Il y a quelques mois, le 20 octobre pour être précis, Jeff Dean, ingénieur chez Google, a donné une conférence à l&#8217;université de Washington sur l&#8217;infrastructure utilisée par google, ainsi qu&#8217;un certain nombre de problématiques et d&#8217;approche pour les résoudre. &#8230;<p class="read-more"><a href="http://blog.pingouin.org/2006/01/30/google-backstage/">Lire la suite &#187;</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<a href="http://blog.pingouin.org/2006/01/30/google-backstage/" title="Google, backstage"></a><p>Il y a quelques mois, le 20 octobre pour être précis, Jeff Dean, ingénieur chez Google, a donné une conférence à l&#8217;université de Washington sur l&#8217;infrastructure utilisée par google, ainsi qu&#8217;un certain nombre de problématiques et d&#8217;approche pour les résoudre. La conférence est disponible en vidéo, donc forcément en Anglais. On peut la trouver sur le site de la <a href="http://norfolk.cs.washington.edu/htbin-post/unrestricted/colloq/details.cgi?id=274">Washington University</a>. La conférence a quand même une durée d&#8217;une heure, donc prévoyez assez de temps.</p>
<p>Les informations présentées sont assez variées. Mais ce qui est le plus impressionnant dans cette présentation, est les quelques statistiques que l&#8217;on peut tirer du traitement du Web par Google. Par exemple, en comptant qu&#8217;il y a environ 4 000 000 000 (4 milliards de page, d&#8217;une taille moyenne de 10 ko, ça nous fait quand même une quantité d&#8217;informations de l&#8217;ordre 40 000 Go à traiter (soit environ 40 Péta octets&#8230;).<br />
De même, on savait que Google utilisait une multitude de petites machines pour traiter ces informations. Il a donc fallu développer un système de fichiers permettant de travailler avec ces machines pour stocker autant de données. C&#8217;est le GFS, Google Filesystem. On en entend épisodiquement parler, et on a là un rapide descriptif de leur approche d&#8217;un système de fichiers distribué tolérant aux pannes. Car forcément, à utiliser des milliers de machines dans un cluster, il faut compter des pannes quotidiennes, qui ne doivent pas empêcher le bon fonctionnement du moteur.</p>
<p>Et puis, dans le genre de statistiques surprenante, une simple recherche sur la page de Google nous donne le résultat en faisant travailler pas loin d&#8217;un millier de serveurs pour la requête !</p>
<p>? l&#8217;origine, j&#8217;ai trouvé le lien de la conférence sur le site de <a href="http://www.webrankinfo.com/actualites/200411-infrastructure-google.htm">WebRankInfo</a></p>
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