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Evitez l'infarctus, prenez un chat !!

Surprenante nouvelle que celle-ci. L’étude d’une portion de 4000 personnes de la population américaine dans les années 80, en prenant en compte la possession d’un chat, arrive à une conclusion pour le moins surprenante. Les possesseurs d’un chat dans les 10 années précédentes ont 30% de chances de moins d’avoir un infarctus que les autres ! Maintenant, quant à en trouver la raison exacte, c’est une autre histoire. Comme le suggère un commentaire sur slashdot, peut-être que le chat qui saute sur le lit à 3h du matin, ou qui se prend son quart d’heure de folie pendant un moment de calme habitue le coeur à des petits sursauts !

L’article sur usnews
La news sur slashdot. Les commentaires valent le coup !

Passage à Ubuntu Edgy, essais de Beryl/Emerald

Ben voilà une news qui ne va pas intéresser du tout les gens qui n’utilisent pas GNU/Linux !!

En effet, je viens de mettre à jour mon ordinateur portable vers la dernière version de Ubuntu, la dénommée Edgy. J’ai effectué la mise à jour le jour de la sortie en utilisant les miroirs de free, car les miroirs officiels étaient un peu surchargés !

La mise à jour s’est très bien passé, et j’ai pu continuer à travailler sur les projets sur lesquels j’étais sans soucis. Cette semaine, la présence d’un jour férié en plein milieu m’a motivé pour faire quelques petits changements et quelques essais de configuration. ?tant intéressé par le bureau 3D, j’ai donc installé beryl et emerald. Et là avalanche de problèmes, et j’ai pu avoir droit à un gros bug de la distribution…

Mon ordinateur (un IBM T41) étant équipé d’une carte vidéo de type ATI (une FireGL9000), j’ai d’abord essayé d’utiliser les drivers spécifiques ATI (les fglrx) avec Xgl. Je redémarre, et je suis sous mon bureau gnome habituel. Tout content, je lance Beryl (beryl-xgl) et le bureau démarre sous beryl. J’arrive à faire tourner le cube, tout semble parfait. Sauf que dès que j’essaie de déplacer une fenêtre, le bureau crashe lamentablement, et je me retrouve devant l’écran de connexion. Après quelques recherches sur divers forums, blogs et sites, il semble que ma carte puisse fonctionner avec AIGLX, ce qui permet d’une part d’utiliser le pilote libre pour ma carte vidéo, et d’autre part de ne pas avoir de serveur spécifique à lancer, comme avec Xgl.

Là, second problème. J’ai beau faire tout ce qu’il faut, je n’arrive pas à avoir glx en dri… Le serveur X active bien les extensions, mais le glxinfo me retourne toujours un  » direct rendering: No ». Après de bonnes recherches, j’ai fini par désinstaller tout ce qui concerne le driver propriétaire fglrx. Puis par réinstaller les bibliothèques libGL: »sudo apt-get install –reinstall libglu1-mesa libglew1 libgl1-mesa-dri libgl1-mesa-glx ». Et là, je redémarre le serveur X et miracle, j’ai bien le direct rendering.

Je peux donc démarrer beryl en mode AIGLX. Aïe, problème, j’ai seulement les deux tiers de mon écran sur lequel je peux voir le bureau. Je pense donc que la mémoire de ma carte vidéo n’est pas suffisante pour marcher en 24 bits avec beryl sur du 1400×1050… Je change donc le paramètre pour passer en mode 16 bits. Et là tout marche parfaitement.

Enfin, jusqu’à ce que j’ai l’idée saugrenue de lancer firefox. Et dès que j’arrive sur une page contenant du flash, paf, firefox meurt. Je réessaie sans beryl, et là, pareil, firefox crashe dès que j’arrive sur une page contenant du flash. Si je me remet en 24 bits, tout va bien. La solution est moins évidente cette fois. Il faut en effet éditer le fichier « /etc/firefox/firefoxrc » et ajouter la ligne « export XLIB_SKIP_ARGB_VISUALS=1″. Et là, ça fonctionne enfin. Et ça, c’est un bug dans Edgy, pas dans Beryl !

Malgré tout ça, j’ai maintenant un beau bureau sous Beryl et Emerald. Alors si plein de fonctions de Beryl sont plutôt visuelles sans vrai apports, il y en a quand même un certain nombre particulièrement intéressantes, comme la visualisation de toutes les applications ouvertes ensembles sur le bureau, et j’en passe.

Délices judiciaires

Je ne résiste pas à vous citer un arrêt rendu en 1995 par la première chambre civile de la cour d’appel de Riom (le 7/9) qui déboutait les auteurs d’une plainte pour « troubles anormaux du voisinage » contre les propriétaires d’un poulailler…

 » Attendu que la poule est un animal anodin et stupide, au point que nul n’est encore parvenu à le dresser, pas même un cirque chinois; que son voisinage comporte beaucoup de silence, quelques tendres gloussements et des caquètements qui vont du joyeux (ponte d’un oeuf) au serein (dégustation d’un ver de terre) en passant par l’affolé(vue d’un renard); que ce paisible voisinage n’a jamais incommodé que ceux qui, pour d’autres motifs, nourrissent du courroux à l’égard des propriétaires de ces gallinacés; la cour ne jugera pas que le bateau importune le marin, la farine le boulanger, le violon le chef d »orchestre et la poule un habitant d’un lieu-dit »

Il est bien dommage que que la poësie venant des cours d’appel ne soit pas plus connue.
Trouvé sur Le Monde, sur un article intitulé « Les cloches des vaches, mélodie des montagnes ou nuisance sonore » d’un sujet assez comparable.

Travail et jeux

J’ai pu voir cet été la vidéo d’une conférence de Luis Bon Ahn, intitulée Human Computation. Il est parti du principe que les gens s’amusent beaucoup avec des jeux parfois assez simples, comme le solitaire par exemple. Alors, pourquoi ne pas utiliser le fait que les gens jouent à ces jeux pour effectuer des tâches que l’humain peut faire mais que l’ordinateur ne sait pas faire ?

Dans son exemple, il cherche à caractériser des images. Si on fait une recherche de « chien » dans google image par exemple, on va trouver des images qui sont à proximité du mot chien dans des pages web, mais il est fort possible que l’image ne soit pas un chien. L’ordinateur ne sait pas distinguer un chien dans une image. Il se base uniquement sur le fait que c’est une image et qu’elle est à proximité du mot (ou s’intitule) chien. Il propose alors de faire un jeu permettant aux gens de s’amuser et de donner un mot caractérisant une image. Ce jeu a été programmé, et se joue en ligne, à deux. Les deux personnes voient une image, et doivent taper des mots correspondants à l’image. Dès que les deux personnes trouvent un mot en commun, elles marquent un point. Si les deux personnes écrivent le mot chien on peut raisonnablement penser que l’image contient un chien. Et si un grand nombre de personnes trouvent aussi ce mot, celà valide d’autant plus la pertinence du mot chien.

Ce qui est étonnant est que ce jeu présent en ligne est un gros succès. On constate que, même pour un jeu aussi simple, certains joueurs y passent littéralement leur journée. Et le résultat est intéressant puisqu’il permet d’effectuer une tâche impossible à réaliser sans l’apport humain.

Je n’ai pas retrouvé le lien de la conférence que j’ai suivie (elle m’a été donnée téléchargée), mais j’ai vu que l’auteur l’avait également donnée chez les gens de chez Google (attention, c’est en anglais):

D’ailleurs, on peut voir que depuis quelques jours, Google propose lui aussi un jeu pour identifier des images : http://images.google.com/imagelabeler/

Gmail pour organiser ses recettes de cuisine !

Il fallait y penser. Le site parenthacks.com propose un rapide article sur ce sujet. En effet, un de ses lecteur utilise gmail pour stocker ses recettes de cuisines. Il n’y a rien de particulièrement compliqué à ça. Chaque recette de cuisine trouvée sur Internet est envoyée en mail à l’adresse gmail, et un label recettes y est appliqué. Ensuite, en fonction des ingrédients présents dans le frigo, une petite recherche est faite avec le moteur de recherche gmail sur le label recettes… Et voilà ! En plus, les liens sponsorisés affichés sur la droite permettent de trouver encore d’autres recettes !

Alors, qu’est-ce qu’on prépare pour ce soir ?